Donald Trump a informé le Congrès américain, par courrier, vendredi 1er mai, que les hostilités contre l’Iran sont « terminées ». La lettre répond à l’échéance de 60 jours fixée par une loi de 1973 qui limite le recours à la force militaire sans autorisation parlementaire. Il revient désormais aux élus du Congrès de se prononcer sur une éventuelle poursuite des opérations.
Le président américain rappelle avoir ordonné un cessez-le-feu depuis le 7 avril 2026, affirmant qu’aucun échange de tirs n’a eu lieu depuis cette date entre forces américaines et iraniennes. Il a réitéré sa conviction que les États-Unis ont « déjà gagné » le conflit.
Les hostilités avaient débuté le 28 février 2026 avec des frappes israélo-américaines contre l’Iran, qui avaient coûté la vie au guide suprême Ali Khamenei. En réponse, Téhéran avait lancé des centaines de drones et de missiles contre Israël et des bases américaines dans le Golfe.
Depuis, l’Iran a soumis une nouvelle proposition d’accord de paix. Trump s’est dit « insatisfait » de ce texte, comme il l’avait été d’une précédente offre. Téhéran avertit de son côté que toute nouvelle attaque déclencherait des représailles « soutenues, de grande ampleur et douloureuses ».
Isaac HOUSSOU

